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Depuis un moment déjà, une diminution de la fréquentation se fait ressentir dans les rues de nos petits commerçants florennois. Mais que s’est-il passé pour en arriver là et comment faire pour y remédier?

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Le nouveau zoning de Florennes attire des clients

©Google Earth 

Philippeville et Mettet seraient de grands prédateurs... 

Tout d’abord, zoom sur les villes qui bordent Florennes. Mettet possédant désormais un zoning, il est plus facile pour les gens de se rendre directement là-bas pour tous leurs besoins plutôt que d’aller chez chaque petit commerçant. Le commerce en ligne fait également défaut aux commerces de proximité alors qu'il répond aux souhaits des consommateurs actuels : les courses sont commandées depuis le canapé, un confort et un gain de temps. Philippeville fait aussi concurrence à Florennes, grâce à son centre-ville plus important et plus développé. Le zoning des 4 vents porte notamment préjudice car il est plus imposant que celui de Florennes, sur la route de Mettet. 

 

La source et sa solution 

Récemment, le magasin Trafic s'est déplacé du centre aux abords de la ville, dans un petit zoning possédant de plus grosses enseignes. Ces nouveaux magasins attirent un nombre important de clients. Par ailleurs, malgré le fait que les commerçants parviennent plus ou moins à faire face aux crises successives qui les touchent, il est certain qu’une redynamisation serait nécessaire pour l’avenir. La commune a déjà entamé le projet en posant sa candidature pour le plan “proximité” mais celle-ci est encore en attente. Selon les propos du bourgmestre, Stéphane Lasseaux, "Il faut amener du dynamisme à la ville."

 

D'autres faits expliquent la désertification du centre de Florennes: le changement de position de l’entrée de la base militaire, le service militaire non obligatoire... Les militaires fréquentaient plus le centre-ville auparavant. Par ailleurs, les couples possèdent maintenant deux voitures et se déplacent donc plus facilement. Ce n'était pas le cas avant: les clients se déplaçaient donc plus souvent à pied, ce qui incitait le passage dans les commerces de proximité. 

 

Une chose est claire, la crise économique n’aide pas! Mais l'époque favorise malheureusement beaucoup plus les géants de la consommation ainsi que les productions de masse plutôt que nos petits indépendants. 

 

F. Bodart et J. Maque 

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